Après
Aujourd'hui, la maison à environ un million d'habitants sur une superficie d'environ
Au niveau administratif, avec le mandat de la commune de Médéa, 64, distribué à 19 districts
association les amis de la ville de medea
Après
Aujourd'hui, la maison à environ un million d'habitants sur une superficie d'environ
Au niveau administratif, avec le mandat de la commune de Médéa, 64, distribué à 19 districts
Medea, la ville légendaire, berceau de l'histoire, la science et de la civilisation Rmmha Ziriun année depuis 1000 et considéré comme la plus belle des villes. Est aussi la capitale de Bilkk Alteatri Bilkk plus important de la période ottomane, et le Prince Abdul Qadir fait un centre de pouvoir et d'une plate-forme robuste pour une résistance contre l'armée de l'occupation française, comme on l'a vu au cours de l'épidémie de la glorieuse révolution, l'éditorial cité la suite de violents combats plus de 10.000 martyrs.
Médée est la mère qui a donné naissance à ibn Muhammad Abu Shanab le premier doctorat en littérature arabe, et fourni les noms des principaux l'art algérien des luminaires tels que Patty aimé et admiré Istanbuli.
Est une ville fantastique distinctif de plaines, de montagnes et de l'Atlantique, et de la diversité des sites naturels, archéologiques, historiques, religieuses, et de
Medea aujourd'hui aspirent au développement et à la modernisation des projets programmés dans les différents domaines économiques, sociaux et culturels, la réalisation du programme de Son Excellence le Président de
Medea est un espace attractif et touristique magnifique demande à tous les prêts au repos, aux loisirs et de découverte à visiter et à investir dans les centres d'accueil, l'hospitalité est Vakarm et Maoud
L'art culinaire est l'une des plus anciennes coutumes et les traditions de la ville de Medea, pour refléter la personnalité et Amdanyen saturés Balruad droits culturels, en raison de leur présence dans la région a rassemblé un grand nombre de peuples et les civilisations: les Berbères, les Arabes, les Ondlisseen, Turcs et autres, en plus de l'abondance des divers produits agricoles, ce qui rend la cuisine Amdani Otabagah caractérise par la diversité et la richesse de la valeur des aliments et de haute Ztha, qui a ouvert l'appétit de tous les résidents ou des touristes, ou même améliorer le goût, le goût de la noble ascendance et la noblesse que le Tnkht.
La présidence de la liste des plats traditionnels Amdanip appliquée Alasban ronde, qui culmine dans les événements Kalofrah Dans les jours ordinaires de la famille, dans certaines régions ou rotatif Bakbokp, consommée en hiver, seront également présents spécialement Id al-Adha, il est préférable d'appliquer Eshethia Amdaon, mais je vais Palmdip montre les touristes restaurants qui se spécialisent dans la cuisine et la présentation de Ktocerp vous ouvrir les portes pour voir la richesse des traditions de la région, en particulier si le Mtnkha les épices, qui bénéficie du meilleur de la région des marchés.
Albulbol est aussi le plus d'aliments spécifiques marée exclusive, vient du pain, alors, tout en Mashing Evtl la même manière que participer à la graine de couscous, ajouter le thym et le sucre lors de la présentation de sucre, Albulbol est l'un des plats populaires de la ville, qui est d'origine turque, à En dehors de ces deux plats, nous avons également de trouver différents types de couscous fréquentent ce qu'il Palmrq blanc ou rouge, et ajouter les raisins secs, les meilleures, et c'est en assistant les pois et les haricots (Almesfov), qui fournit le lait ou le lait et la cuisson de ce type à la réception du printemps.
Il existe d'autres plats de la saison et de participer à la plus célèbre Alrwinp préparé principalement à partir de blé toast, et de briser l'écran, puis ajouter le sucre et l'eau puis est pétrit une grande échelle, à Kiryat Aloaadat et distribués dans les fêtes locales, a appelé la propagation de la vertu et de l'importance de la distribution aux visiteurs, notamment les écoles coraniques, les élèves du Coran est la prévention des mauvais -- Mkadimiha que sur la croyance populaire qui prévaut dans la région.
Medea est l'une des plus productives de la ville algérienne de différents types de raisins (rouges Buamr, Aldhati, Almqrani, Alsanso), et donc être à la base dans la préparation d'un grand nombre de sucreries qui tombent dans la consommation ou dans les événements de la journée en tant que chef Hijri Année Janvier vacances ou différents, et aussi la participation de Rob la confiture de raisin, un centre, en plus de ces disciplines Madanip touristes peuvent déguster les plats de la région, entre autres toxines Alkaaboc et du sud, est également impliqué avec le reste de la ville d'Alger Alpegrer comme les plats, et Alsamsp Almkarot et d'autres ...
Le visiteur se trouve l'option et le commissaire-priseur est dans le goût et jugé bon لذ de différentes sortes de délicieux dessert
Site de Rapidum :
L’anciennne ville antique de Rapidum est installée dans une sorte de ride qui court d’est en ouest sur le flanc nord du Titteri depuis Auzia (Sour el ghozlane) jusqu’à la vallée du Chellif. Rapidum apparaît pour la première fois dans l’histoire en l’an 122 avec la fondation à cet endroit d’un camp de cohorte (compagnie romaine de fantassins).
La quasi-totalité des villes de Maurétanie césarienne portent un nom libyque ou libyco-punique, seule Rapidum porte un nom latin qui évoque une fondation sur un site vierge ou faiblement occupé.
D’un simple campement militaire, elle est devenue une ville à part entière avec l’intronisation des empereurs romains et subit leur régne à travers leurs différentes époques dans
Rapidum n’était qu’une petite ville autour du camp d’une unité modeste, qui n’y a séjourné que 80 ans, son intérêt vient de ce qu’elle est representative de nombreux autres sites qui ont fait partie du même dispositif militaire antique mais dont les ruines sont en moins de chance, deux inscriptions de peu postérieures à la création du camp montrent que dés l’origine il fût occupé par une unité nouvellement créée,
Cett
La populaion de Rapidum était estimée peu avant l’an 167 à plus de 2000 habitants, les deux composantes principales de la population étaient les Veteranis et les Paganis, c'est-à-dire les vétérans de l’armée romaine et les paysans ou plutôt les civils.
Site classé dans la liste de 1900 des sites et monuments historiques.
Origines et Naissance :
Né le 26 octobre 1869 à Takbou, d’un père propriétaire terrien, son grand-père qui était un retraité de l’armée Ottomane en Algérie, mourût le jour même où l’Emir Abdelkader prit d’assaut la ville de Médéa aux environs de 1840, et fût enterré à Chlef laissant son fils Larbi âgé de 14 ans.
Sa mère est issue d’une grande famille bourgeoise, elle est la fille de Bachtarzi Ahmed Tobdji, chef de la tribu Righa entre Médéa et Miliana.
Enfance :
Il fût éduqué par ses parents, et était même leur préféré grâce à sa droiture et sa grande vertu.
Son père l’envoya avec son frère Ahmed, apprendre le Coran dans
Voyager pour étudier :
Il voyagea seul de Médéa à Alger en 1886 et s’inscrit à l’Ecole Normale de Bouzerréah, d’où il sortit professeur de français en plus d’un diplôme de menuiserie obtenu en parallèle, car le régime de l’école obligeait les étudiants à élire un métier, et il eût son diplôme en 1888 alors qu’il n’avait que 19 ans.
Le 1er octobre 1888, il fût nommé enseignant au bureau officiel du village (Sidi Ali Tamdjert) près de Médéa, où il enseigna jusqu’en 1892, année où il fût muté à Alger à l’école Cheikh Ibrahim Fateh avec en prime, un logement de fonction.
Malgré la profession pénible qu’il exerçait, il restât toujours attaché à acquérir de plus amples connaissances, il s’inscrit alors de nouveau à l’Ecole Normale pour apprendre l’italien, en sus d’autres disciplines professées par le Cheikh Abdehalim Ben S’maya, se vit obtenir les meilleures distinctions dans les sciences dites traditionnelles, et eût enfin son diplôme de lettres arabes de l’Université Française d’Alger le 19 juin 1894.
En 1896, il prit part à la classe de Baccalauréat et obtint son premier certificat, puis s’apprêtant à passer l’examen final du second degré, il fût atteint de lèpre, maladie qu l’empêcha de continuer son ascension, mais dès sa guérison, il entreprit des cours d’espagnol, d’allemand et de latin, dans lesquels il surprit tout le monde, s’attacha à son professeur «Vayna » qui lui apprit le persan, fît la connaissance d’un rabbin israélite, apprit l’hébreu, et devint un véritable et excellent polyglotte.
En 1898, le 08 mai, l’Académie le nomma professeur à
Cheikh Ben Chenab y enseigna les sciences de la langue et des lettres arabes ainsi que le Fiqh (droit musulman), et y resta jusqu’au 19 janvier 1901, date à laquelle il fût désigné comme professeur au lycée Thaâlibya d’Alger.
Après deux ans, il épousa la fille du Cheikh Kaddour Ben Mahmoud Ben Mostefa, second imam de la grande mosquée le 15 novembre 1903, et eût de ce mariage neuf enfants dont quatre filles.
En 1904, il fût chargé d’étudier « Sahih El Boukhari » (l’encyclopédie du Hadith) à la mosquée « Safir » d’Alger, et en 1908 il fût promu conférencier à l‘université, et commença une nouvelle étape de notoriété, car il entreprit des correspondances avec les grands de son monde, tels que Ahmed Taïmour Pacha d’Égypte, le grand savant de Tunis Hassan Hosni Abdelwahab, et des orientalistes comme « Godera », « Nagrifi » et autre « Cratchovski » …
En 1920, l’Académie des Sciences de Damas l’élit membre en son sein, et il continua à publier dans sa revue scientifique ses recherches linguistiques, historiques et littéraires, et la même année les grands professeurs de l’Université d’Alger le pressèrent de présenter une thèse de doctorat, chose qu’il ne fit qu’après grande insistance, en présentant deux grands volumes, l’un sur le poète des Abbassides « Abû Dulama », et l’autre sur les mots d’origine turque et persane dans l’arabe des indigènes d’Algérie.
En 1924, il fût nommé officiellement professeur à
Il forma toute une génération et se lia d’amitié avec un grand nombre, à un point tel que, ses cours étaient suivis par un public de différentes classes, cette même année, il fût élu à Paris membre actif de l’Académie des Sciences Coloniales.
Maladie et décès :
Il fût atteint d’une maladie que les médecins n’ont pu combattre, interné à l’hôpital « Mustapha Pacha » pendant un mois, il décéda le 05 février 1929, et fût enterré le lendemain à l’âge de 60 ans, son dernier cours –ironie du sort- fût consacré à l’étude de deux vers du grand poète arabe Abû El Alaâ El Maârri, parlant de ce que pourrait contenir justement … une tombe !
Ses funérailles furent à la dimension et à la popularité de l’homme, y assistèrent Recteur et Vice-recteur de l’université d’Alger, Directeur des affaires des nationaux, l’adjoint au Gouverneur Général, Recteurs et professeurs de toutes les facultés, et l’ont accompagné du jardin de « Saint Eugène » au cimetière de « Sidi Abderrahmane Thaâlibi ».
Ouvrages :
Cheikh Ben Chenab nous légua une bibliothèque de plus de 50 ouvrages, dans les différentes disciplines.
Il traduisît au français la lettre de l’imam El Ghazali relative à l’éducation, publiée dans
En histoire et biographie, il publia plusieurs titres dont la « Moquaddima » d’Ibn El Abbar conjointement avec l’orientaliste « Bill » en 1918.
Il réédita le « Livre du jardin des savants et saints de Tlemcen » d’Ibn Meriem El Mediouni, publié en 1908 à Alger, ainsi que « la connaissance des savants de Béjaïa » d’abulabbas Ahmed El Ghobrini, en plus d’un ouvrage sur l’histoire des hommes ayant cité le « Sahih d’El Boukhari » publié » en français en 1905 à Alger, et réédita « les classes des oulémas de l’Ifriqiya » d’Abul Arab, et « les classes des oulémas de Tunisie » de Mohammed Tamimi.
Dans le domaine des langues et lettres, il nous laissa aussi « Tohfat El Adab » publié à Alger en 1906, et publia en 1924 le dictionnaire arabe français d’Ibn S’dira en omettant d’y apposer sa signature ( !) et entama le dictionnaire français du même auteur, mais la mort l’en empêcha.





Aperçu historique
L'histoire de la région de Médéa prend ses racines dans le passé lointain. Pendant la domination romaine, plusieurs cités furent édifiées parmi lesquelles Lambdia. Les ruines de Rapidi (Djouad) et Thanarusuma (Berrouaghia) attestent de cette présence romaine.
Au Xe siècle, avec l'avènement des Fatimides, Ziri, chef des tribus Sanhadjas, fonda le royaume des Zirides. Il édifia sa capitale à Achir (près de Aïn Boucif). Et autorisa son fils Bologhine à créer trois autres villes : al-Djazair (Alger), Miliana et Médéa. Lors de la période de domination turque virent jour nombre de réalisations religieuses telles que mosquées, écoles coraniques, etc. Pendant la résistance populaire à la pénétration française, la ville de Médéa assura la mission de l'une des capitales de l'Emir Adbelkader. Avec la guerre de libération nationale, elle devint le siège de la wilaya IV.
Géographie physique
Superficie (km2) : 8700
Nombre de communes : 64
Nombre de daïras : 07
Nom des daïras : Ouzéra, Berrouaghia, Keb, Aïn Boucif, Tablat, Omaria, Bousken.
Principales localités : Ain Boucif, Ain Ou Ksir, Aissaouia, Aziz, Baata, Benchicao, Beni Slimane, Berrouaghia, Bir Ben Laabed, Boghar, Bou Aiche, Bouaichoune, Bouchrahil, Boughezoui, Bouskene, Chahbounia Chelalet El Adhaoura, Cheniguel, Damiat, Derrag, Deux Bassins, Djouab, Draa Essamar, El Azizia, El Guelbelkebir, El Hamdania, El Omaria, El Ouinet, Hannacha, Kef Lakhdar, Khams Djouamaa, Ksar Boukhari, Maghraoua, Médéa, Medjebar, Meftaha, Mezerana, Mihoub, Ouamri, Oued Harbil, Ouled Antar, Ouled Brahim, Ouled Deide, Ouled Hellal, Ouled Maaref, Oum El Djalil, Ouzera, Rebaia Bouachra, Saneg, Sedraia, Seghouane, Si Mahdjoub, Sidi Damed, Sidi Errabia, Sidi Naamane, Sidi Zahar, Sidi Ziane, Souagui, Tablat, Tafraout, Tamesguida, Tlatet Eddouair, Zoubiria.
Relief : montagneux, climat continental, froid en hiver et chaud en été ; la wilaya se trouve à 950 m d'altitude par rapport au niveau de la mer ; pluviométrie entre 800 mm (au nord) et 200 (au sud) par an.
Tourisme
Sites et monuments : le palais de l'Emir, le monastère de Tibérine, montagnes, forêts, stations hivernales et jardins.
Codes postaux
26000 Medea, 26001 Ain D'hab, 26002 Rezarza, 26100 Ouzera, 26101 Benhaddou, 26111 Tizi Mahdi, 26120 Draa Essamar, 26125 Tamesguida, 26130 Oued Harbil, 26140 El Hamdania, 26145 Benchicao, 26150 Ouamri, 26160 Si Mahdjoub, 26165 Bouaichoune, 26170 Ouled Bouachra, 26180 Hannacha, 26200 Berrouaghia, 26201 M'hadjbia, 26211 Sidi Nadji, 26220 El Omaria, 26221 Sidi Salem, 26230 Ouled Brahim, 26240 Khams Djouamaa, 26250 Sidi Naamane, 26260 Zoubiria, 26270 Rebaia, 26271 Merabtine, 26300 Ksar el Boukhari, 26311 Ain Tletat, 26320 Boghar, 26325 Medjebar, 26330 Saneg, 26340 Oum el Djallil, 26345 Chahbounia, 26350 Bouaiche, 26360 Boughzoul, 26365 Aziz, 26366 Kherba Siouf, 26370 Derrag, 26380 Ouled Hellal, 26381 Ain Dalia, 26400 Beni Slimane, 26401 Ahl Chaaba, 26410 Sidi Errabia, 26420 Djouab, 26430 Bir ben Laabed, 26441 Hakimia, 26442 Tamda, 26450 Boudkene, 26451 Ouled Larbi, 26460 Sidi Ziane, 26470 Sidi Zahar, 26500 Ain Boucif, 26510 Sidi Damed, 26521 Benia, 26530 Chelalet Adhaoura, 26540 Cheniguel, 26550 Tafraout, 26560 Ain Ouksir, 26570 Tlalet Eddouar, 26580 Seghouane, 26591 Oum el Adham, 26592 Bir Messaoud, 26595 El Ouinet, 26600 Tablat, 26610 Deux Bassins, 26621 Seriat, 26630 El Azizia, 26641 Maarik el Malah, 26650 Meghraoua, 26660 Sedraia, 26670 Mihoub, 26680 Aissaouia, 26690 Bouchrahil, 26695 Baata.
Carte et météo
Latitude : 36° 16' 0 N
Longitude : 2° 45' 0 E
Altitude : 880 mètres