



association les amis de la ville de medea
| Une délégation française à Médéa |
| A la recherche de marché |
| 11 Juillet 2009 |
| Une délégation française, composée de quatre experts en construction et bâtiment, formant un bureau d’étude dénommé «C.C.A.», accompagné des Docteurs Mesdour et Sid-Ali Hadjersi, s’est déplacée mardi passé à Médéa et plus précisément au quartier « Tibhirine » en vue d’une étude de sol concernant le projet de construction d’un hôpital, destiné aux enfants cancéreux, d’une superficie de 18 ha. Selon Kamel Fergani, Président de l’association des amis de la ville de Médéa, «ce projet sera subventionné par des bureaux d’études Iraniens et Turc», et d’ajouter qu’«après l’aval de la tutelle, qui est le ministère de la Santé et les autorités de la wilaya, un dossier complet a été déposé au niveau de la Direction générale des biens de l’État dont nous attendons le feu vert pour le lancement de ce projet". |

Histoire de Médéa
A la découverte de la « Maison de l’Émir Abdel Kader »
L’émir Abdelkader avait fait de Médéa un centre de gouvernement. Il y planifiait ses batailles, contre l’armée française. Après le traité de
Une échappée dans le temps... et un plaisir infini.
Ce qui surprend le visiteur, c’est, d’abord, la modestie des lieux... rien à voir avec un palais des mille et une nuits. L’homme était grand par lui-même... la décence et l’aus-térité lui étaient conjointement prescrits par sa piété, sa culture immense et les maux que les siens enduraient. L’entrée de sa demeure est une simple porte basse entourée d’un cadre de pierres sculptées. La porte de bois massif – du thuya probablement - est ornée de gros clous et d’un heurtoir en cuivre. La petite squifa débouche sur un patio où se trouvent quatre pièces. Quatre canons, rappelant les canons espagnols des 17ème et 18ème siècle, y sont disposés. Le centre du patio, où se devinent l’ombre et la fraîcheur, est recouvert de dalles de pierre rectangulaires. Il est orné d’un jet d’eau qui retombe dans un bassin de marbre blanc. Des escaliers de pierre, comme des volutes de fumée, partent de la squifa pour déboucher, après trois paliers, sur l’unique étage qui comporte quatre pièces superposées à celles du rez-de-chaussée. La pièce de l’aile a été transformée par l’armée coloniale en bureaux et salles de réunions. Des arcs brisés, soutenus par des co-lonnes aux chapiteaux ottomans, font le tour d’une terrasse galerie à l’aile vitrée. Dans la plupart de l’extrémité des pièces, des arcs isolent des alcôves. Dans une pièce carrée isolée, dite « salle de prière », il y a des « qbou » (enfoncements ménagés dans une chambre pour un ou plusieurs lits) dans trois murs. L’un d’eux est revêtu d’une frise en plâtre ou en stuc grossièrement sculptée. À l’autre extrémité de la même aile, se trouve une salle plaquée de faïence blanche récente qui servait probablement de salle de bain.
Un passage souterrain...
Dans l’une des trois cours, une pièce basse, aurait servi de cellule. Des fers semi-circulaires rouillés s’apparentant à des restes de carcan confortent cette hypothèse. Selon de vieux habitants, il s’y trouve un passage souterrain qui déboucherait au sud de la ville (dans l’oued Baroura), dans la mosquée Mustapha (près de
En attendant, faisons place au plaisir et à l’enchantement que procure ce musée qui sera pour la région d’un apport, culturel, historique et touristique, inestimable.
L’OM REFAIT SURFACE
PAR HAMID SAHNOUN
Il aura fallu six ans en Division régionale
«Une» à l’Olympique de Médéa,
pour retrouver la Division Inter
Régions après avoir terminé le championnat
de la régionale Une de Blida en
tête du classement à 11 points d’avance
de son poursuivant, le R.C.Arbâa. Six
ans pour changer aussi l’image du club.
La communication devient prioritaire et
Médéa espère de nouveau. En six saisons,
en Division régionale «Une»,
l’O.Médéa s’est refait une santé et a
reconquis son public. Le club a survécu à
l’épreuve de vérité. Ceux que l’on surnommait,
il n’y a pas si longtemps, les
Diables bleus, tant ils étaient redoutables
sous leur tunique, ont repris le flambeau
pour sortir de l’enfer. L’O.Médéa a de
nouveau le diable au corps. Il s’agite et
revit, poussé par une âme conquérante et
un esprit ambitieux, mais assez malin
pour être prudent. De la dure réalité de la
Division régionale «Une», véritable
piège pour les clubs descendants de la
Division Inter Régions, tant le jeu y est
différent, l’O.Médéa a retenu la leçon.
Une saison 2008/2009 pleine, une course
réglée très vite avec L’Arbâa, Khemis-
Miliana et Berrouaghia, les plus solides
prétendants à l’accession. Ce bilan positif
est le résultat d’un travail mené à bien
pendant toute une saison, parallèlement
sur le terrain et en dehors, où le football
se décide également. L'Olympique avait
disputé avec panache en 1995 la finale de
la Coupe d’Algérie contre le
C.R.Belouizdad et avait même mené son
brillant adversaire par 1 but à 0 à la mitemps
avant de s’incliner 2 buts à 1 à la
fin du temps réglementaire. En 1997,
l’équipe « Seniors » de l’O.M (Médéa)
avait également participé à Amman
(Jordanie) à la Coupe Arabe et avait été
malheureusement éliminée en demi
finale par l’équipe marocaine de Kenitra
malgré une excellente prestation. C’està-
dire que l’O.M (Médéa) a eu un passé
sportif historique avec de grands footballeurs
tels que Tlemçani Djamel,
Benkhalidi Fawzi, Djahmoun Kamel,
Kabrane Amar, Kouici Mustapha,
anciens joueurs de l’équipe nationale et
d’autres encore. Le temps seul garantit
la solidité. Dans ce nouveau
Championnat pour l’O.Médéa la
Division Inter Régions, différente dans
son intensité et son rythme, beaucoup
plus solide, l’objectif sera le maintien.
Un autre pari qui s’inscrit dans un challenge
beaucoup plus large pour les
Diables bleus, qui ne pensent désormais
qu’au paradis. H. S
L’équipe « Seniors » de football de l’O Médéa a réussi a accèder à la division Inter-Régions après avoir fini le championnat de régionale Une de Blida à la tête du classement à 11 pts du deuxième, le RC Arabâ.
L'OM joue en division régionale Une depuis la saison 2003/2004, année de la création de la Ligue Régionale de Blida et espérait saison après saison retrouver sa place d’antan. L'Olympique avait disputé avec panache en 1995 la finale de la Coupe d’Algérie contre le CR Bélouizdad et avait même mené son brillant adversaire par 1 but à 0 à la mi-temps avant de s’incliner 2 buts à 1 à la fin du temps réglementaire.
En 1997, l’équipe « Seniors » de l’OM (Médéa) avait également participé à Amman en Jordanie à la Coupe Arabe et avait été malheureusement éliminée en demi finale par l’équipe marocaine de Kenitra malgré une excellente prestation.
C’est à dire que l’OM (Médéa) a eu un passé sportif historique avec de grands footballeurs tels que Tlemçani Djamel et Benkhalidi Fawzi anciens joueurs de l’équipe nationale, Djahmoun Kamel, Mekhtiche Abdennour, Bellatrèche Mouloud et d’autres encore.
Ensuite les lampions se sont éteints. Pendant six ans en Régionale « I », cette équipe batailla à la recherche du temps passé et à son heure de gloire et voila qu’enfin en Juin 2009, elle a été déclarée champion de la Régionale « I » ce qui lui permet d’accéder en Division Inter-Région et pourquoi pas dans sa lancée d’accéder la saison prochaine en Division Nationale II.
la première équipe de notre Olympic Medea en 1945
Premier rang et de gauche à droite :
1 - SEKAKEN Abdelkader dit \" El Antri \"
2 - EL MOHRI Abderrahmane
3 - BENTEGRI El Hadj dit \" Panagré \"
4 - FERGANI Abdelkader dit \" Benmalek \"
5 - BOUCHNAFA Mohamed
6 - MOKHBAT Mustapha
Debout et de gauche à droite :
1 - BENSAID Getthen ( supporter )
2 - HAMOUDI Hamouda ( supporter )
3 - OUALI Mostefa ( Président )
4 - Non identifié
5 - BELHADJ Djilali
6 - LAMOURI Mohamed
7 - ENFOUSSI Noiurdine
8 - TAIR Mohamed
9 - TCHIKOU Mohamed
10 - BENKHALED Mohamed dit \" BERBA \"
11 - OUL RAMOULK Abdelkader
12 - HADJERSI Abdelkader
Particularités de la commune de Loverdo (ou Hassen ben-Ali) ou (Ouzera)
Ce village a trois noms
En 1874 lorsqu'il fut créé on l'appela Hassen ben-Ali, nom de la tribu locale à laquelle on avait acheté les terrains nécessaires à l'implantation des colons ; pour 42 000 francs et quelques compensations. Il se serait agi d'une transaction de gré à gré passée avec deux des douars de la tribu ; ceux situés près de la route de Médéa à Djelfa. C'est tout à fait possible, même s'il est difficile de se persuader qu'aucune pression des autorités n'ait facilité la vente. Il peut se faire aussi que le prix ait été supérieur à celui du marché, et donc bien tentant.
En 1877 le village est rebaptisé Loverdo pour rendre hommage à un général de division. Comme il y eut dans l'armée française en Algérie deux officiers supérieurs portant ce nom, Nicolas et son fils Alexandre, il faut préciser que c'est Nicolas qui est concerné car c'est lui qui a participé au débarquement de Sidi-Ferruch le 14 juin 1830 et à la conquête d'Alger à la tête de la 2è des 3 divisions de l'expédition. La 1ère commandée par Berthezène et la 3è par le duc d'Escars plus tard appelé duc des Cars (mais pas des autobus).
Nicolas est né en 1773 à Kephattinia (Céphalonie) la plus grande des îles Ioniennes qui est alors vénitienne. Il porte un nom et des prénoms grecs francisés en Nicolas Michel. Mais en 1797 l'archipel est conquis par les armées du Directoire et devient français pour peu de temps. Nicolas qui a 24 ans peut s'engager dans l'armée française. Il devint l'un des innombrables soldats d'origine étrangère de la Grande Armée de Napoléon. Comme durant les Cent-Jours il eut le bon réflexe de rester fidèle à Louis XVIII, sa carrière se poursuivit jusqu'au grade de général de division. C'est avec ce grade qu'il fut responsable de la protection du camp de Sidi-Ferruch du 14 au 28 juin 1830 ; et participa à la marche sur Alger à partir du 29 juin. Avec deux de ses trois brigades il constitua l'aile droite de l'armée de de Bourmont qui s'en allait assiéger Alger.
Loverdo est donc l'un des généraux de la conquête. Je ne sais pas s'il a eu des liens particuliers avec le Titteri. A priori non puisqu'il est mort avant la prise de Médéa.
En 1962 Loverdo devient Ouzera toponyme dont j'ignore l'origine.
Le terroir de Loverdo touchant celui de Damiette (1848) qui touche celui de Médéa qui touche celui de Lodi (1848), c'est une zone de terres colonisées et viticoles continue qui s'étend sur plus de 12km, de Lodi à Loverdo. Loverdo n'est pas un village isolé comme souvent dans le bled.
D'abord rattaché à la commune de Médéa, il est en 1877 intégré à la commune mixte de Berrouaghia.
Comme leurs voisins, les colons de Loverdo sont devenus des viticulteurs dans les années 1880, produisant, dit le guide bleu, d'excellents vins rouges.
L'aspect du village n'est pas du tout conforme au schéma classique du plan carré en damier. C'est un village rue traversé par la RN 1 et longée par la voie ferrée. Il est bâti à flanc de coteau.
Il était, depuis 1892 desservi par la voie ferrée de Blida à Djelfa. Et il fut toujours desservi par des transports routiers, diligences, puis autobus. Tous les autocars blidéens allant vers le sud y faisaient un arrêt au passage.
Particularités de la commune de Champlain (ou El Omaria)
Quel rapport Champlain eut-il avec l'Algérie en général et le Titteri en particulier ? Aucun bien sûr. Ceux qui ont choisi ce nom pour un nouveau village ont pensé au fondateur de la " Nouvelle-France " (pour l'Algérie on disait plutôt " l'Autre France "). Ils ont oublié le triste destin des 15 000 Acadiens (Français de l'est du Canada) déportés par le " Grand dérangement " de 1755-1760 au cours des guerres franco-anglaises, et l'abandon définitif de tout le Canada français le 10 février 1763 au premier traité de Paris. Fâcheux précédent quand on connaît l'issue.
La date de sa création, par contre, n'est pas claire du tout. La date de 1921 parfois avancée avec force détails est une erreur manifeste. Le village apparaît dans le dictionnaire Joanne de 1908 avec la mention " village de la commune mixte de Berrouaghia ". Il apparaît aussi dans une liste de quatre villages publiée en 1904 et consultable sur le site des archives de Rennes ; il s'y trouve non seulement le nom, mais aussi la distance à Médéa, l'altitude, le nombre (30) et la taille des concessions (35ha)ainsi que les cultures et les élevages pratiqués.
Créé avant 1904 il a bénéficié du décret de 1878 qui avait maintenu le système des concessions gratuites (mais sous condition d'un apport en capital après 1892) avec un maximum de 40ha : avec 35ha, on n'en était pas loin. Ce village a donc été créé entre 1878 et 1904 : je ne puis préciser davantage ; mais j'imagine plus près de 1904 que de 1878. Alors 1921 ? Peut-être la date d'un agrandissement comme il est arrivé assez souvent.
Le cadre naturel est un peu différent de celui des trois autres villages de la commune mixte. Le terroir se trouve, pour l'essentiel, ainsi que le village, dans une petite plaine de montagne, et non sur une crête. Cette cuvette est à 800m d'altitude à peine, et est dominée au nord, par des massifs de l'Atlas tellien où la France n'a installé ni villages, ni routes, ni pistes carrossables. Il n'y avait en 1935, vers le nord, que l'amorce de la piste tracée, après l'indépendance, jusqu'au col des deux-bassins au-dessus de Tablat. Cette cuvette à fond plat appartient au bassin de l'oued Isser.
Les cultures principales étaient céréalières, mais avec un vignoble d'appoint pour des vins de qualité VDQS, même si le nom de Champlain évoque spontanément les arpents de neige du Canada plutôt qu'un cru de Médéa. L'élevage bovin était possible.
Champlain se trouve sur une route secondaire qui double la RN 18. Pour y aller, il fallait le faire exprès. C'est peut-être pour cette raison que je n'ai trouvé aucune photo, ni dans les livres d'images, ni sur Internet, ni dans mes albums de famille. Je n'y suis jamais allé. Dommage.
Le village n'est pas traversé par la départementale 23, il est longé par elle. Le rectangle allongé des lots à bâtir est au sud. Les autobus ne traversaient pas davantage le village : ils y avaient leur terminus. Ils venaient de Berrouaghia : en 1948 il y avait un aller-retour quotidien. La route de Berrouaghia passait tout près du camp militaire Paulinier, antérieur à la fondation du village et au sud duquel fut trouvé en 1906 un gisement préhistorique mésolithique tardenoisien. Elle passait ensuite à Ouled-Brahim. Berrouaghia est à 29km de Champlain.
Le 4 avril 1948 il se produisit à Champlain un événement plus que fâcheux, mais qui ne prit toute sa signification qu'avec le recul du temps. C'était jour d'élections : celle du premier tour pour la désignation des députés à l'assemblée algérienne. Il y eut une émeute avec attaque d'un poste de contrôle qui fit trois morts.
Particularités du village de Nelsonbourg (ou Aïn-Tsarès) (ou Si-Mahdjoub)
Je ne puis commenter que le toponyme Nelsonbourg dont la terminaison en bourg est inhabituelle pour un village d'agriculteurs. Evidemment Nelsonbourg ne doit pas son nom à un amiral anglais. C'est la première partie du nom d'un algérois, né en 1847et qui fit une belle carrière dans l'administration et dans la banque. En 1907 il avait 60 ans : il était préfet honoraire (il avait été préfet du département d'Alger) et ancien directeur général de la banque d'Algérie. Il était à la retraite, mais avait conservé le goût d'entreprendre.
Son nom complet est Félix Nelson-Chierico. Il n'est pas impossible qu'il ait participé au projet de création du village, ne serait-ce qu'en y achetant une concession. Auquel cas il ne s'y serait pas intéressé longtemps car en 1915 (on l'a déjà vu avec Sidi-Aïssa) il entreprend la mise en exploitation du gisement de pétrole de l'oued Guétérini.
Toujours est-il, que pour nommer le nouveau village, Nelsonbourg sonnait mieux aux oreilles française de l'époque que Nelson-Chierico. Mais pourquoi tenait-on tant à associer ce nom au village ? Je l'ignore.
En 1907 commencent des travaux de voirie vers la colline d'Aïn-Tsarès.
En 1910 est signé le décret de création du nouveau centre de colonisation.
En 1911 arrivent les colons :15 familles dont 13 d' " immigrants ". Ce village étant apparu postérieurement au décret 13 septembre 1904, ces colons ont dû acheter leur concession. Les lots étaient vastes : 70 ha. Ils avaient donc les moyens de mettre en valeur leurs terres, c'est-à-dire à cette date de planter des vignes.
En 1922 le village, qui dépendait de Médéa, est rattaché à la commune mixte de Berrouaghia.
En 1947 il est promu chef-lieu de CPE
En 1952 une nouvelle mairie est inaugurée le même jour que celle de Loverdo, le 4 novembre, par une pléiade de personnalités politiques et religieuses. Les politiques sont notamment le Président de l'Assemblée (Laquière), le Président du Conseil général (Farès déjà rencontré à Berrouraghia, le Préfet d'Alger (Trémaud) et les maires de treize communes du Titteri ; le maire venu de plus loin étant celui de Letourneux.
Les trois religions monothéistes étaient également représentées.
A peu près 80 européens devaient, à cette date, vivre dans la commune : une douzaine de familles de colons propriétaires, trois gérants, un hôtelier-cafetier et des fonctionnaires.
Le cadre naturel est franchement montagneux, entre 800 et 1000m d'altitude. Le climat y est très favorable à la vigne. Les vins y étaient de qualité supérieure.
Le relief, ainsi qu'on le voit sur le petit extrait de la carte au 1/50 000, est marqué par l'encaissement profond de 300m de l'oued qui se jette au sud dans la vallée de l'oued Sahari, tributaire du Chélif.
Le village a été construit sur un dos de terrain dominant cette vallée. Il a l'aspect d'un village-rue, tout en longueur comme son voisin Ben-Chicao situé à 18 km plus à l'est. Soyons sincère, le village avait deux rues paralléles à la route, avec de belles maisons à étage qui s'expliquent, et par la date tardive de la fondation du centre, et par le mode d'attribution des lots qui avait sélectionné des familles aisées, et par la taille des lots. Cette image est celle d'un village qui paraît prospère. Les arbres y sont nombreux derrière les maisons. La végétation naturelle était forestière.
Un seul service d'autocar reliait une fois par jour, dans chaque sens, le village à la gare dite de Ben-Chicao, mais qui est assez loin du village du même nom. Il n'y avait aucun service direct vers Médéa à 28 km ou vers Berrouaghia à 18 km.