Né en 1948, Écrivain, essayiste, traducteur, Mr BENBABAALI enseigna la littérature classique arabe à Paris 3.
Il a publié "Nous sommes tous des idolâtres", avec P. Levy et B. Ginisty, Bayard, Paris, 1993. La plume, la voix et le plectre, avec Beihdja Rahal, Barzakh, Alger, Déc. 2008.
Auteur de nombreux articles et communications sur la littérature andalouse :
1. Les poètes soufis et l'art du tawshih, Paris , 2002
2. Nawba andalouse et cantigas de Santa Maria, Faro (Portugal), 2003
3. Love and drunkennes in the muwashshah as sung in the Maghreb, Londres, SOAS, 2005
4. Images, symboles et métaphores dans les muwashshahât d'Ibn 'Arabî, Damas, 2006
5. Ibn al-Khatib et l'art du tawshih, Grenade, Espagne, 2006
6. Le muwashshah : Persistance et évolution d'un genre poétique, Paris 2007.
Il soutient depuis plus de vingt ans les associations et les interprètes de la musique arabo-andalouse en France.
En préparation:
1.Fleurs et jardins dans la poésie andalouse
2. Traduction en français des textes andalous chantés au Maghreb
3.« Les Héritiers de Ziryab » consacré à la jeune génération qui œuvre à la transmission du patrimoine musical andalou.
Abd-El-Kader est né à la Guetna près de Mascara en 1808, élevé dans la zaouïa paternelle dirigée par si Mahieddine, il reçoit une éducation solide qu 'il complète auprès des maîtres éminents à Arzew et à Oran. Il apprend les sciences réligieuses,la littérature arabe, l'histoire, la philosophie, les mathématiques, l'astronomie, la médecine... Platon et Aristote, AI-Ghazâli, Ibn Rushd et Ibn Khaldûn lui sont familiers, comme en témoignent ses écrits. Toute Sa vie, il étudie et développe sa culture.
Le pèlerinage:
Il effectue le pèlerinage à la Mecque avec son père en 1826 et prend contact avec l'orient. Les pèlerins se rendent ensuite à Baghdad pour visiter le tombeau de Sidi Adelkader Djilâni, fondateur de la confrérie al-Qàdiriyya à laquelle se rattache la zaouïa de la Guetna. Ils échappent ainsi aux menaces du bey d'Oran qui a pris ombrage de l'autorité spirituelle de Si Mahieddine et de son fils en Oranie.
L'engagement et la guerre:
Après la prise d'Alger en 1830, Si Mahieddine et le jeune Abd-El-Kader participent à la résistance populaire, Abd-El-Kader se distingue par son courage et son intelligence. Les tribus de l'ouest se réunissent et veulent choisir un chef pour détendre le pays. Si Mahieddine , sollicité, s'excuse en raison de son âge et propose son fils Abd-EI-Kader qui fait l'unanimité, il est investi en qualité d'Emir par une grande assemblée réunie près de Mascara, le 21 novembre1832. L'Emir s'engage à diriger la guerre contre l'occupation étrangère, il organise l'Etat national, constitue le gouvernement, désigne les Khalifas pour administrer les provinces, mobilise les combattants, crée une armée régulière! lève les impôts et rend la justice. Il signe le traité Desmichels avec le général d'Oran le 24 février 1834, ce traité reconnaît son autorité sur l'Ouest et le Chelf. Ratifié par le Gouvernement français, il est mal appliqué. Insaisissable, l'Emir se montre partout et nulle part, son infanterie et Sa cavalerie sont mobiles et efficaces.
Bugeaud et I'Emir :
Le général Bugeaud nommé à Oran négocie un nouveau traité avec l'Emir, le traité de la Tafna est signé le 30 mai 1837. L'Emir contrôle désormais l'ouest, le Titeri et une partie de l'algérois. Il consolide l'état, bâtit des villes fortifiées, fonde des ateliers militaires, soumet les rebelles et les collaborateurs. Le traité donne lieu à des contestations avec le Gouverneur Valée et la guerre reprend en novembre 1839. Bugeaud nommé gouverneur, veut occuper tout le pays, il pratique la méthode de la "terre brûlée', détruisant toutes les villes, les récoltes, troupeaux... L'Emir résiste avec énergie, remporte de brillants succès comme celui de Sidi Brahim (23 septembre 1845). Mais le pays est ruiné, les tribus sont épuisées, le soutien du Maroc fait défaut. L'Emir décide d'arrêter la guerre et choisit l'exil (décembre 1847). Le Gouvernement français accepte de le transporter en Orient.
La prison et l'exil :
L'engagement français n'est pas respecté. L'Emir est conduit à Toulon, puis à Pau et Amboise. Il est considéré comme prisonnier d'état jusqu'à octobre 1852, date à laquelle Napoléon III vient enfin le libérer. Il s'embarque pour la Turquie et s'installe à Brousse, puis se fixe définitivement à Damas où il reçoit un accueil triomphal. En dehors de quelques voyages et d'un nouveau pèlerinage, il ne quitte plus la Syrie et consacre son temps à la méditation, à la prière, à l'enseignement et aux oeuvres de bienfaisance. En 1860, les émeutes de Damas lui fournissent l'occasion de s'illustrer comme un personnage hors série. Il sauve des milliers de chrétiens du massacre et fait reculer les émeutiers. Plusieurs chefs d'Etat lui adressent des félicitations et des décorations, notamment ceux d'Angleterre, de Russie, de France... Célèbre et honoré, il s'éteint à Damas le, 26 mai 1883. Une foule considérable assiste à ses funérailles.
L'œuvre écrite :
L'Emir a beaucoup écrit. On peut citer notamment :
1-Dhikrâ al-âqiI, traduit en 1856, puis de nouveau en 1977 cette seconde traduction de R. KhawAm porte le titre de 'lettre aux français' ( réedit. Rahma. Alger). L'Emir y fait preuve d'une grande culture.
2 - AI-miqràdh aI-hâdd (réed. Rahma. Alger). Il s'agit d'une réfutation de ceux
qui s'attaquent àl'islam.
3 - AI-Sayra aI-dhàtiyya (autobiographie), éditée à Alger (Dar-al-Umma)
4 - AI-mawâqif (médiations mystiques) édit, de Damas et d'Alger (ENAG. 1996) 3 volumes.
5 -La correspondance dispersée dans plusieurs ouvrages ou dans les bibliothèques et qu'il faudrait éditer.
La ville de Médéa abritera du 26 octobre au 1er novembre prochains la quatrième édition du Festival national du théâtre comique.
Cette édition est inscrite dans le cadre de la manifestation «El Qods, capitale éternelle de la culture arabe» que l’Algérie, en soutien à la cause palestinienne et pour dénoncer l’interdiction par Israël de la tenue de la manifestation à El Qods, a décidé de célébrer toute l’année et à travers tout le pays.
Aussi les organisateurs du festival ont-ils résolu de porter le choix, cette année, «exclusivement» sur des œuvres satiriques et comiques traitant de la cause du peuple palestinien et de son combat pour la libération de sa terre de l’occupation israélienne.
Plusieurs œuvres réalisées par des auteurs algériens de renom et adaptées pour le théâtre seront à l’affiche de cette édition, parmi lesquelles Palestine arabia, une pièce écrite par le défunt Kateb Yacine, et Galou laarab galou, produite par le dramaturge Ziani Cherif Ayad et qui a obtenu en 1983, en hors compétition, le prix de la mise en scène aux Journées théâtrales de Carthage (Tunisie).
Pour l’ouverture de cette 4ème édition du Festival national de théâtre comique, la représentation inaugurale sera l’adaptation de l’œuvre les Vigiles du regretté Tahar Djaout, primée au dernier Festival national du théâtre professionne
Aux sources de l'Oued Sahel, en 1845, l'on créa le point stratégique d'Aumale (771-1334), auquel s'adjoignirent, en- 1858,. Bir Rabalou* (MO-18O>, епЛ876, Aïn Bessemí(365-493), en 1890, Hoche -(162-127;. î" la route d'Aumale, à Bouira était jalonnée par la création, en 1880, dei Bertville (116-95) et en 1889, d'Aboutville iso-72) ; en 1876, l'on avait fondé Tablât <>
La haute plaine de Médéa se trouva ouverte à la colonisation un peu plus tôt que la hante plaine d'Aumale. Dès 1840, Médéa recevait: ses - Colons; en 1848, l'on organisait Lodi .(365-282) et Damiette (344-315 *. En 1843, avait, été créé à la porte des Hauts Plateaux Boghar (90-317), auquel s'ajoutait; en 1856, Boghari '88-3901. De 1861, date Berrouaghia* Í197-793), de 1875, Loverdo (120-218), de 1878, Ben-Chicao Í78-41). Médéa,. placée- sur la route de Laghouat, eut, en outre sur Aumale l'avantage d'une voie ferrée : en 1891, étaient franchis par la-locomotive les «S3- km qui séparent Berrouaghia de Blida.
L'une comme l'autre d'ailleurs, les hautes plaines d'Aumale et de Médéa se rattachent à la plaine littorale d'Alger.-
La plaine littorale d'Oran. — Sous le nom de plaine d'Oran; l'on, peut désigner la région littorale que limitent le Dahra, les monts des BenkChougran et du.Tessala. Cette région comprend, comme la plaine d'Alger, quelques ilôts montagneux; il. s'y trouvait,. comme dans la; Mitidja, de nombreux marécages qui mettaient obstacle à l'exploitation s agricole. La sécheresse y est plus: grande que dans la région: d'Alger (pluies : 400 чшп. au lieu de 750 mm.), et la présence de ;■ lagunes salées, dont la plus importante est la sebkha d'Oran, enlève, de nos jours encore, de nombreux hectares à l'agriculture.
C'est en 1831 que les Français occupèrent Oran; sa banlieue reçut des colons agricoles treize ans plus tard seulement, en 1844: La Sénia^ fut alors peuplée 1281-1320), puis en1 1845, Misserghin (444-2417) et. Sidi-Chamy (182-848 v en 1846, Mers-el-Kébir (1 132-2 258), en 1850; Aïn el Tmi SS8-764) et Bou-Sfer (15-1 280).
Entre Oran et Arzeu, toute une série de centres agricoles furent semés de bonne heure dans la plaine ; Sainte-Léonie (228 en. 1851}, était créée en 1846: de 1848 datent Arcole (12U-.Ï695, Valmy (105-366), Mangin (118-209), Assi-bou-Nif (143-414i, Assi-Ameur (192-272), Assi- ben-Ogba (196-628', Fleuras (207-747), Legrand (154-518), Saint-Louis (345-.S99J, Saint-Cloud (789-3 319), Renan (138-356), Kléber. (274-734).
D' Arzeu au ChMif, la route fut aussi jalonnée. En 1846, avaient été créés La Stidia (U0-457) et Mazagran: (271-628); de 1848,. datent Damesme (125-263),. Saint-Leu (134-89-Si, Noizy-les-Bains. (264-382), Aboukir (221-339), Rivoli C224-664), Tounin ( 143-1 50), Ain Tédélès (312-710), Bellevue (241-212), auxquels s'adjoignirent, en 1851, Pont- du-Chélif (126-134), en 1854, Pélissier (260-400) et Belle-Côte(165-152);
Dr.Tarik Al Swaidan a découvert dans quelques versets du saint Coran:
Il est mentionné qu'une chose est égale à une autre, par exemple l'homme est égal à la femme, même si ceci a du sens grammaticalement. Le fait étonnant est que le nombre de fois que le mots homme apparait dans le saint Coran est égal à 24 et le nombre de fois que le mot femme est cité est aussi égal à 24, ainsi non seulement cette phrase est correcte grammaticalement mais aussi juste mathématiquement
24 = 24.
A travers une analyse des versets , il a découvert que ce fait est valable pour l'ensemble du saint Coran concernant l'égalité entre une chose et une autre.
Lisez ce qui suit: des trouvailles surprenantes sur le nombre de fois que les mots sont mentionnés en arabe dans le saint coran
Dunia (la vie)115 Aakhirat (la vie qui vient après la mort)115
Malaika (anges)88. Shayteen (Satan)88
Vie 145 ..... Mort145
Avantage 50Malhonnète50
Gens50 Messagers50
Eblees (le rois des Shayteen)11Cherche refuge d'Eblees11
Museebah (calamité)75 shoukr ( remerciement)75
dépenses (Sadaqah)73Satisfaction73
les gens perdus(égarés de la bonne voie) 17 Les gens morts17
Musulmans41 Jihad41
Or8 Vie facile8
Magie60 Fitnah (dissuasion, induction en erreur)60
Zakat (la taxe que les musulmans paient aux pauvres)32 ...
Barakah (augmentation ou bénédiction de la richesse)32
Esprit49Noor( lumière) 49
Langue25 Sermon25
Desite8Peur8
Parler en public18 Publication18
Privation114.... Patience114
Muhammed4 Sharee'ah(les enseignements du prophéteMuhammed )4
Homme 24femme 24
Et étonnamment , regardons combien les mots suivants sont mentionnés:
Salat( prière)5 , mois12 , Jour365,
Mer32 , Terre13
Mer+ Terre=32 + 13 =45
Mer=32/45*100.=71.11111111%
Terre=13/45*100 = 28.88888889%
Mer+ Terre 100.00%
la science moderne a récemment prouvé que le l'eau couvre
71.111%de la planète terre alors que la terre constitue 28.889%.
Est ce que c'est une coïncidence?La question est qui a enseigné tout cela au prophteMuhammed(PBUH) ?
Une réponse vient automatiquement à l'esprit:
ALLAH le tout puissant
il lui a enseigné cela, ainsi
le saint Coran
nous apprend cela
Envoyez ceci à tout vos amis
Aayah87 de sourate Al-Anbia
para17:
LA ILAHA ILA ANTA
SUBHANAKA INI KUNTU MINA DALIMEEN.
Durant les 60 prochaines secondes,
arrêtez ce que vous faites et profitez de cette chance ( ce n'est qu'une minute).
tout ce que vous devez faire est d'envoyez ce document a tout ceux que vous connaissez